Radio-Bakou ment 

Extraits du discours d’Aliev lors de la cérémonie d’ouverture du 2e Forum urbain national sur le thème « Les villes résilientes comme force motrice du développement économique et de la lutte contre les inégalités ». Florilège … 

Govsakan (Région de Khatchatagh) le 29 septembre 2023

« Dès le 20 septembre, le moment est venu pour nos représentants de s’asseoir et de travailler sur le projet d’un traité de paix. Le 20 septembre, nous avons déjà restauré notre souveraineté. Il sera bientôt plus facile de signer un traité de paix. »

 « Nous voulons la paix en Azerbaïdjan. Ce que vous avez vu aujourd’hui à Zenguilan prouve que nous voulons la paix, nous voulons restaurer ces territoires et rendre possible le retour de nos compatriotes dans leurs foyers. Nous voulons la paix et la stabilité dans le Caucase. C’est possible et c’est à l’Arménie de choisir. »

« Nous garantirons les droits de la population arménienne du Karabakh. Nous leur avons déjà présenté notre point de vue sur cette question, la réintégration et leurs droits…. Les droits religieux, éducatifs, culturels et municipaux (des Arméniens du Karabakh – ndlr) – toutes ces questions seront résolues conformément aux conventions internationales. Tout cela sera mis en œuvre conformément à la Constitution azerbaïdjanaise et aux obligations internationales. » 

« L’Arménie était un régime dirigé par des criminels de guerre. Deux présidents arméniens ont eux-mêmes participé au génocide de Khodjaly et doivent être traduits en justice pour cela. Ils ont participé au pillage et à la dévastation de nos terres. C’est pourquoi ils sont désormais confrontés à la haine du peuple arménien. Malheureusement, les espoirs du gouvernement arménien actuel étaient également exagérés, car si le gouvernement arménien actuel voulait trouver la paix avec l’Azerbaïdjan, elle le saurait possible et l’Azerbaïdjan y était prêt. Les médiateurs internationaux le savent. Les anciens coprésidents du Groupe de Minsk savaient très bien que nous étions prêts à trouver une solution pacifique basée sur le rétablissement de notre intégrité territoriale. »

« Un nettoyage ethnique a été mené contre nous, nos territoires ont été occupés et détruits … Durant trente ans, plus d’un million d’Azerbaïdjanais ont été obligés de fuir leurs foyers. Plus de 200 000 d’entre eux ont été expulsés du territoire actuel de l’Arménie. Nos villes et villages ont été détruits. Pendant 30 ans, les forces d’occupation ne nous ont pas permis de revenir ici. »

« L’éclatement de la Seconde guerre du Karabagh n’est pas seulement dû à la politique d’occupation de l’Arménie, mais aussi à l’ignorance des pays qui avaient pour mandat de faciliter une paix négociable et que la paix était réalisable … L’Azerbaïdjan a toujours été très constructif à la table des négociations. Nous avons attendu 28 ans que la justice soit rétablie, mais nous avons ensuite dû la rétablir nous-mêmes pendant 44 jours. »