Au cours du procès en cours à Bakou, l’ancien président de la République d’Artsakh, Bako Sahakian, a réaffirmé que la question de l’Artsakh est une question d’autodétermination et ne fait pas l’objet d’une procédure pénale ou judiciaire.
Sahakian a souligné que le mouvement de l’Artsakh, qui a débuté en 1988, était ancré dans des cadres juridiques, faisant référence à la constitution soviétique et aux principes inscrits dans la charte des Nations unies. Il a affirmé que la poursuite de l’autodétermination était un droit légitime du peuple de l’Artsakh.
Rejetant les accusations portées contre lui, Bako Sahakian a insisté devant le tribunal sur le fait que ni lui ni ses codétenus n’avaient commis d’actes illégaux ou pénalement répréhensibles.
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