Points clés du rapport annuel du Service de renseignement extérieur d’Arménie
Kristine Grigorian, directrice du Service de renseignement extérieur d’Arménie, a présenté lors d’un entretien accordé à la télévision publique les points cardinaux du rapport annuel de son département.
Selon ses déclarations, la probabilité d’une reprise des hostilités entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan est actuellement jugée extrêmement faible. Parallèlement, Mme Grigorian a souligné qu’à l’approche des élections législatives de 2026, les risques d’ingérence étrangère dans les processus politiques internes du pays allaient s’accentuer.
« Les processus électoraux constituent traditionnellement un terreau fertile pour les acteurs extérieurs cherchant à étendre leur influence », a-t-elle précisé en détaillant la section idoine du rapport.
S’agissant des menaces hybrides pesant sur l’Arménie, la responsable du renseignement s’est gardée de nommer des États spécifiques, tout en insistant sur le fait que ces actions revêtent un caractère systémique et ciblé.
En conclusion, elle a indiqué que, sous l’angle de la stabilité militaro-politique, l’année 2026 pourrait être relativement plus sûre, bien que les risques pesant sur les processus démocratiques et la préservation de la résilience institutionnelle du pays persistent.
