Pachinian : « Il y a bien une région d’Ararat en Arménie, mais il n’y a pas de mont Ararat » 

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Le Premier ministre a également évoqué l’énergie et l’Église

Le 29 janvier, le Premier ministre Pachinian a donné une brève conférence de presse, au cours de laquelle ses déclarations feront à nouveau couler beaucoup d’encre… sans aucun doute. Le Premier ministre a abordé une série de questions importantes liées à la politique intérieure et extérieure du pays.

Commençant par le débat lié au mont Ararat, il a souligné qu’il s’agissait d’une question préserver l’État ou de le perdre. Il a précisé : « En République d’Arménie, il y a l’Ararat, et c’est la communauté élargie d’Ararat et la région d’Ararat, mais le mont Ararat ne se trouve pas en Arménie ». En d’autres termes, selon le Premier ministre, avoir des prétentions nationales sur le mont Ararat constitue un danger pour l’existence même de l’Arménie.

Parlant de la coopération régionale, Pachinian a jugé correct que le système énergétique de l’Arménie soit également connecté à la Turquie et à l’Azerbaïdjan, comme il l’est à la Géorgie et à l’Iran. Selon lui, aucune menace ne peut en découler pour l’Arménie ; au contraire, de nouvelles opportunités et des revenus seront créés. Le Premier ministre considère cela surtout comme un moyen de consolider la paix, qui élargira également les possibilités d’exportation.

Évoquant les relations Église-État, Pachinian a nié l’existence de tout conflit entre l’État et l’Église. Il a affirmé que le problème résidait avec la personne au sein de l’Église qui a « usurpé le pouvoir », qui ne peut occuper ce poste, et que le gouvernement prendra toutes les mesures légales pour le déloger de sa place « non méritée ».