L’Azerbaïdjan condamne le Français Martin Ryan à 10 ans de prison une 

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Provocation de plus envers Paris

La triste fin d’un long périple judiciaire, façonné par Bakou pour faire pression sur la France, a été prononcée. Le Français Martin Ryan a été condamné le 29 juillet en appel à dix ans de prison en Azerbaïdjan pour « espionnage », une accusation que la France réfute catégoriquement. Il était accusé d’avoir été recruté par des agents de la DGSE en poste à l’ambassade de France à Bakou, expulsés depuis. Les autorités azerbaïdjanaises n’ont cependant jamais été en mesure de fournir la moindre preuve de la culpabilité de M. Ryan. 

Face à ce jugement, le Quai d’Orsay a publié un communiqué pour protester vivement contre cette condamnation et rappeler aux ressortissants français qu’il est fortement déconseillé de se rendre en Azerbaïdjan, en raison « du risque de détention arbitraire et de jugement inéquitable dans ce pays ». 

Alors que les tentatives de Bakou pour saper la souveraineté française dans ses territoires d’outre-mer se multiplient, le bras de fer s’intensifie. Il serait peut-être temps pour Paris de montrer les crocs. Si, selon le Président de la République, la puissance passe par la crainte que l’on inspire, cette affaire offre une occasion idéale de passer de la parole aux actes.