PARIS – Colloque « La santé en Arménie : le temps des réformes »
Lundi soir, le 2 février, la mairie du 17e arrondissement de Paris a accueilli un colloque intitulé « La santé en Arménie : le temps des réformes ». L’initiative a été concrétisée grâce à la coopération entre l’Ambassade d’Arménie en France et l’association « Santé Arménie » (cette dernière ayant été fondée avec le soutien de l’UGAB France).
La ministre arménienne de la Santé, Anahit Avanessian (en visioconférence), et l’ambassadeur d’Arménie en France, Arman Khachatryan, se sont adressés à l’assemblée. La ministre Avanessian a présenté en détail la loi sur l’assurance maladie universelle adoptée en décembre 2025 ainsi que le système d’assurance déjà mis en œuvre en Arménie, évoquant le cours des réformes dans le secteur de la santé.

Pour sa part, l’ambassadeur Khachatryan a souligné l’importance des relations multisectorielles et en plein essor entre l’Arménie et la France. Il a insisté sur le fait que l’une des priorités du gouvernement arménien est d’accroître la résilience du pays, dont les composantes indissociables et essentielles sont aussi bien la sécurité, l’économie et l’éducation que les capacités sanitaires. C’est dans ce but que l’État a entrepris une série de réformes importantes.
Des experts de premier plan et des officiels sont intervenus sous forme de tables rondes, parmi lesquels : Georges-Fabrice Blum, coordinateur des questions de santé au ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, le Dr Arsène Mekinian, président de « Santé Arménie », Nadia Gordzounian, présidente de l’UGAB France, ainsi que des représentants de l’Agence Française de Développement (AFD).
Parmi les rapporteurs figuraient également Vahé Mournet, François Devedjian, Anahit Dasseux Ter Mesropian, Tifenn Boisseau, Gayane Khachaturian-Hovhannissian, Ara Shahnazarian, Tatevik Bazinyan, Karine Shahbazian et Noël Garabedian.
Les participants ont présenté les programmes de santé et les projets en cours menés par « Santé Arménie » depuis des années en Arménie, tant à Erevan que dans plusieurs régions. Le colloque s’est conclu par une session de questions-réponses, qui a donné lieu à des discussions riches et substantielles.
C.I.
